vendredi 14 septembre 2007

hammam sidi yahia vue generale

la station thermale du hammam sidi yahia dans la tribu des ait ydels à 10 km de route d'Akbou.
la miniscule piéce au toit semi conique qui berce l'oued bousselam(au bas de la photo) acceuille dans un bassin l'eau "benie"qui jaillit des fonds des entrailles des roches,c'est dans cet ensemble traditionnel qu'on fait sa cure thermale.L'eau coule avec un débit de 10l/s à la temperature de 58° ET riche en souffre et sels minéraux.
quant à l'ensembles des maisons collées les unes aux autres ,c'est le lieux de séjours des visiteurs qui viennent pour des cures et faire le pélerinage sur la terre du saint sidi yahia .
sur le mamelon des roches en retrouve deux grottes communiquantes ,qui,aux temps du saint sidi yahia ,étaient un lieux d'ermitage.

l'oeuvre de la nature

vue generale du hammam sidi yahia sis dans la tribu des ait ydels à 10 km d'Akbou




Sur l'autre versant de l'oued boussellam ,face au hammam ,la nature nous fascine par ses oeuvres artistiques, à travers les multiples ensembles de roches dressées comme des remparts et sculptees par l'erosion éolienne .

jeudi 13 septembre 2007

Akbou aujourd'hui


La Soummam centrale se distingue par ses innombrables villages perchés sur les pics des montagnes des BABORES à l’est et du massif d’Illulen, Awzellaguen et Ath waghliss au nord. Son phare urbain demeure la ville d’Akbou, qui est à l’heure actuelle un pole attractif aux Wilayas limitrophes notamment : Tizi Ouzou, Sétif, Bouira, Bordj.
La topographie au niveau de la commune d’Akbou est hétérogène et relativement accidentée. La partie Nord-ouest est une zone de montagne qui surplombe une plaine alluviale serpentée par l’Oued SOUMMAM.
L’espace communal d’Akbou est traversé par plusieurs affluents.
L’Oued SOUMMAM qui est important est alimenté par une multitude de bassins d’écoulement qui déversent dans des oueds notamment les oueds d’ILLOULA, Tifrit et oued Thisiar (qui doit son nom aux multiples moulins à eaux qui se trouve le long de l’affluent venant des hauteurs de chellata)
La superficie couverte par la commune est de 52,18 Km2, se divisant en deux ensembles distincts : le périmètre urbain et la plaine d’AZGHAR (coupée par la RN N°26), le reste de la commune forme la zone semi urbaine et éparse.

La population est estimée à 55 000 habitants d’où une forte densité de population évaluée à 1054* qui est un facteur entravant tout effort de développement.
Malgré qu'Akbou revêt une destinée commerciale (marché de gros, marché hebdomadaires de véhicules et une multitude d'activité de service).
L'industrie naissante orientée vers l'agro-alimentaire, occupe une place honorable .Ainsi toute une zone d'activité fut crée, au Sud- Est de la ville qui répond à toutes les commodités: voie ferré et route nationale. Elle s'étale sur 57 ha, divisés en 276 lots, ou plusieurs unités sont entrées en production. Elles viennent ainsi renforcer le tissu industriel de la région qui abritait déjà deux complexes d'envergure nationale:
-Alcoval : complexe velours
-Mac som : complexe de chaussure et articles chaussants.
S'il est vrais que les activités extractives au niveau des carrières et sablières comblent un besoins croissants des multiples chantiers et absorbent une part considérable de mains d’œuvres, il est également vrais, que la panoplie de sablières implantées le long de l'oued Soummam, demeure une menace sérieuse sur l'écosystème tant que la nappe phréatique est agressée!!!
L'avancée du béton à pas de géant, associées aux différentes besognes économiques engagées sur la plaine, rétrécissent
Dramatiquement les surfaces cultivables et réservent un avenir chaotique, aux générations futures.

La ville, prise entre les mâchoires accidentées des montagnes, et une sédentarisation anarchique ne trouve plus de terrain pour son extension.Des centres administratifs et commerciaux concentrés sur une surface réduite font d’elle une citadelle étouffante, ce phénomène commun à toutes les agglomérations du pays dénote l’incompétence et le laxisme des autorités compétentes. Si des efforts louables ont étés fournis dans le domaine de la construction, pour pallier à la demande croissante en logement et activités de services, beaucoup reste à faire sur le plan d'aménagement afin d'aboutir à une harmonie entre le béton, la nature et l'homme.
Le poumon naturel de la ville fait d'eucalyptus centenaire, a été anéanti par la bêtise humaine .Au lieu qu'il soit aménagé en espace vert et terrain de détente, on lui a préféré les bâtisses en béton sans norme architecturale en symbiose avec le cachet culturel de la région. L’appétit financière des « notables »et plus importante que la survie des masses populaires.
Il n'est pas irrationnel de qualifier Akbou, comme, la majorité des centres urbain de Kabylie, d’un cimetière culturel.
Au delà des cybers cafés qui sont totalement détournés de leur vocations première, aucun centre d'activité de loisir ou de détente n'ose répondre à la soif de la population.
Des bâtisses construites dans ce sens sont actuellement inactives, telle est la destinée de l'unique cinéma de la ville et du centre culturel réduit à un simple lieu sporadique.
Le comble c'est de faire du prolongement des écoles primaires, des lieux d'activités commerciales ; Comme les cafés, pêcherie, au lieux d'imposer des activités en rapport avec l'éducation tel que:bibliothèques, librairies,
La culture ne se cloisonne pas dans un univers fait de cris et de bruits, mais, dans les efforts constructifs que chacun de nous doit consentir à travers sa manière de gérer son quotidien et de s'adapter aux instruments technologiques sans nuire aux valeurs de la cité.
On assiste aujourd'hui à l'extension de la ville dans toutes les directions y compris les terres cultivables.Ce phenomene, induira à moyen terme ,des problemes de pollutions
durs à gérer.

ighil oumeced douar chellata


IGHIL OUMÇED, village limitrophe d’Alma, dans le douar Chellata. Il s'étale sur une colline dominant la plaine de la Soummam centrale à 1km à vole de oiseau, d'Akbou.
Sa vocation première est l'agriculture malgré, le déplacement massif de la population vers la plaine, il demeure l'un des villages des plus denses de la Kabylie.
L'effet du hasard, a permis aux villageois d'exhumer les vestiges d'une civilisation "bérbero-romaine», que les méfaits du temps n'ont pu altéré.parmi ce a eté decouvert ,on notera particulierement:

La Stèle étêtée, faite dans un bloc homogène sauvegardée dans un local muséifié d’IGHIL OUMCED. Elle reprensente une femme debout envellopée dans une tenue pudique , En appréciera la finesse de l’art . L’œuvre remonte probablement au 2_3 siècle ap JC.

Deux stèles comparatives sont exposées aux musées de Guelma et de Cherchell (l’une d’elle remonte à la période de Juba2).

deux autres Stèles à trois registres unies par deux motifs communs ; un homme barbu porter par deux valets puis un cavalieroccupe la partie superieure,au centre les deux steles marques leurs difference.
La stèle centrale semble être plus ancienne au vue de la manière dont ont étés sculptés les différents motifs, ce qui est remarquable les deux motifs qui se répètent sur les deux stèles qui les renvoie à la même civilisation. Le registre de l'une des stèles est plus élaboré, on distingue une femme en face d’un oiseau qui est invraisemblablement un rapace (signes liés à la religion chrétienne vers le 3 et 4 siècle ap JC)
Elle porte la mention D.M.S (dius manibus sacrum) cavalier mort à 75 ans.


Toutes les stèles ont été déterrées par les habitants d’ighil oumced au niveau du lieu dit « vouathmane »limitrophe d’AGOUNI* nmsara, thamalkouts, azrou mghayeth.
Sur l’étendue du site existe une multitude de pierres de taille, colonnes, des débris de poteries, et grottes non encore explorées. La position géographique du site dominant la plaine et se tournant vers la rive Est de la Soummam ou est implantait le château de Petra dévoile enfin l’arcane du site.Il s’agit vraisemblablement du fameux lopidumlanfoctance que le générale romain avait pris lors de la guerre de firmus.apres avoir raser le château de Petra sis à mlakou face à ighzer amokrane.
Une certitude et que le site n’etait pas allié au romains sinon il ne serait pas attaquée ce qui pousse à croire que ses locataires étaient majoritairement berbères
Le notable nubel avait 7 enfants : firmus
, gildon, dius, cyria, sammac, masciel et mazuca.
S ammac édifiât le château de Pétra aussi grand qu’un village,il sera tué par son frère firmus pour des raisons obscures. Ce dernier , se souleva contre les tyrans romains .Sa sœur Cyria se chargea de corrompre les dignitaires romains par la distribution d’argent et de bijoux.le mouvement ne tardât pas à gagner les masses populaires autochtones et les militaires berbères romanisées .la révolte était générale et firmus s’emparât de Césarée qu’il brûlât et prit Icosium .Dans la vallée, le peuple s’insurgeait et tous derrière le chef berbère ainsi Rome effrayée par la tournure des événements,envoyait un général sur Saldea .L’acharnement des troupes auxiliaires romaines soutenues par gildon (le propre frère de firmus) permettait à Théodose de raser le château de Pétra et de s’emparer de l’oppidum lanfactence .le soulèvement étouffe vers 375 ap JC.
Aujourd’hui le site de mlakou garde à travers la toponymie l’histoire de ce drame à travers les nom des lieux tel thigarniwin (la déformation lexicale de l’expression ; thangar s yiwen génocide) et les patronyme des familles.

mercredi 12 septembre 2007

les ait ydels hammam sidi yahia


Les ait yedels : Après avoir traverser l’oued Soummam par le pont de biziou, on prend la direction de tamokra par la route qui allonge la montagne de gueldamen.
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On s’achemine tout droit, à travers une route sinueuse qui nous offre un décor splendide fait de muraille de roche que l’érosion a façonne comme une œuvre d’un artiste .combien sont attirantes et magnifiques les bouches de ses grottes féeriques qui se succèdent sur le dos du gueldaman .Au voisinage de la route une école totalement déserte et à moitié détériorée, témoigne des méfaits de l’exode rural.
Apres quelques instants de route, on atteint l intersection, dont la voie de droite descend vers le hammam sidi yahia.
C’est dans cette agglomérat de rocher caresser par l’oued boussellam que le mystique cheikh menait sa vie d’ascète. Pendant tant d’année, il se réfugiât dans une grotte en véritable ermite où il se consacrait à la dévotion de dieu dans les stricts préceptes de l’islam..
Sidi yahia est un natif du village takorabth, tout prêt d’ighil Ali, dans la tribu des ait abbés.
Dés l’enfance, il s’initiât aux sciences coraniques en fréquentant la zaouïa des ait ouaghliss ou il s’adapte aussi à la jurisprudence chez le maître Mohamed elouaghlissi (ancien imam de la mosquée de bougie et secrétaire du palais hafside).
A quelque minute du village Tamokra, on retrouve les ruines de la première zawiya qu’il fendit vers le milieu du 15 ieme siècle.
Parmi ces disciples cheikh Ahmed zarouk barnsi devenu enseignant élève,cheik Ahmed benyahia fondateur de la zawiya d’Amalou et cheik sidi Ahmed ben abderrahmane aïeux de la famille mokrani des ait abbas.
Rasée au début de la colonisation française, puis reconstruite pour être encore une fois détruite lors de l’insurrection des bachaga el mokrani et cheikh belhaddad en 1871.ce n’est que vers 1937 quelle a été reconstruite, on dénombre plus de 300 taleb en son sein à la fin des années 50(en 1955) en ce moment sa gestion était assurée par Mohamed Tahar ait allajat, assisté par abderrahmane ben moufak, cheik Tahar ouachait, et Ahmed Ali agroufa. C’était un établissement non lucratif. en 1957, .devenue centre de transi des moudjahidine. Elle sera totalement détruite et vidé de ses taleb dont la majorité perdront leur vie sur le champ d’honneur.
Les eaux thermales du hammam avec un débit de 10l/mN et une température de 58 degré sont bien indiques pour les cures thermales.
Les nombreuses algues rouges et les sels déposés tout le long du parcours de l’eau sortant du hammam, dénotent une richesse en oligo élément, notamment les sulfates, les carbonates et les chlorures .on retrouve des bassin d’eaux chaudes riche en souffre conseiller généralement pour les maladies dermiques surtout celles liées à la démangeaison.
Le hammam qui porte le nom du cheik demeure aux stades traditionnel et géré par les 9 familles descendantes de sidi yahia.Il pourra jouer un rôle moteurs dans l’économie de la région, si une volonté de modernisation du site, accompagné par toutes les commodités des stations thermales serait amorcée.

taslent

Taslent, village qui culmine à plus de 800m d’altitude, dont le nom dérive d’Agni taslent.
On peut y accéder par la route à partir d’Akbou, en montant la route communale d’ighram.
Sa position géographique privilégiée, offre une vue panoramique de la basse
Vallée de la Soummam .Depuis les hauteurs du village, on domine pratiquement le Sud Est d’Akbou.
Comme, la majorité des villages kabyles, les matériaux modernes agressent au quotidien les vestiges anciens, qui s’affirment à travers les quelques battisses qui portent encore « l’art de construire purement kabyle » ; maisons cimentées à la brousse de vache, construites avec des pierres et argile et occupant souvent les terrains rocheux et stériles sur le plan agricole.
Le village a abrité sur ses terres la fameuse zawiya d’ABUDHAOUD
Depuis le 15 ieme siècle, grâce à laquelle la montagne fut désignée comme « le mont de lumière= djebel nour »
Le monastère avait 3 annexes implantées à bordj et msila.et demeurât indépendant des mouvances islamiques comme les branches de la rahmania ou la doctrine soufis.
L’école était spécialisée dans le droit musulman mais offre aussi un programme d’enseignement, riche en son temps, qu’on peut résumer aux disciplines suivantes :
_commentaire du Coran
_tradition du prophète
_astronomie
_rhétorique et sciences des calcules
Parmi ses élèves les plus distingués, cheik belkacem fondateur de la zaouïa al harmil de Biskra,
Le secrétaire d’Ahmed bey de Constantine
_lmehdi mechehed (1892_1973) fondateur de la bibliothèque privée de manuscrit du Maghreb implantée dans la région des ait wartiren.

Ce dernier fut pour la région la source principale dans les calcules des calendriers berbère, musulman et agricole.
On ne peut parler de taslent sans remémorer l’héroïsme de ses enfants, qui prend ses racines
Bien avant la guerre d’indépendance. on y trouve la tombe de said rahal mort à icharithen en 1878 lors du soulèvement de fathma nsoumer.le village donnât son premier martyr à la région des le début de la guerre d’Algérie en la personne d’ouhaddad rabia ,assassiné à bordj lors d'une mission qu’il accomplit au profit de la zaouïa son employeur.
Taslent fut le village sur d'Amirouche lors de la guerre de libération,les vigiles du village assurérent sa sécurité dignement.

mardi 11 septembre 2007

la kalaa des ait abbas





La kallaa des ait Abbas est perchée sur un massif rocheux à plus de 1300 m d’altitude .Elle s’ouvre sur les hauts plateaux tout on se tournant vers le mont du Djurdjura. La distribution spatiale des quartier et les multiples mosquées et cimetières reflètent l’importance de la localité du points de vue démographique mais aussi son rôle stratégiques tant qu’elle rayonnait sur la région des ait abbas et la madjana comme centre actif au plan culturel et politique, à un moment donnée de l’histoire, elle servait de pont entre Bejaia et la kalaa des béni hammad.
Ses maisons sont généralement espacées et non altérées par les nouveaux matériaux, leurs uniformités architecturales exprime l’égalité sociale et leurs structures externes dotées de trois portes bien distinctes ; la première donne sur une cour destinée accueillir les esclaves et les passagers, la deuxième s’ouvre aussi sur une cour pour recevoir les amis et les proches et la dernière s’ouvre sur une cour réservée au seuls membres de la famille. Quant au fenêtre de forme étoilée elles expriment ainsi l’apport andalous dans l’art de construire (on trouve la même structure en Grèce)
Il n’est pas étonnant qu’elle fût choisie comme capitale du royaume des ait abbas après l’effritement des hafsides.tant que sa position géographique sert de rempart à toutes agressions extérieures.
Aux temps lointains, elle jouait un rôle primordial dans l’acquisition des techniques grâce à l’apport des juifs andalous. Ainsi les métiers de la bijouterie et la sculpture sur bois fleurissaient dans toute la région. La toponymie demeure témoins de leur passage tel que ahrik gouadhayen= champs des juifs aujourd’hui exploite par la population locale.
L’architecture singulière de ses mosquées qui portent un cachet andalous semblables aux lieux de culte d’Alger et de Tlemcen et ses innombrables cimetières parlent encore de l’importance de la citadelle fréquentée périodiquement par des notables tel fut le cas des princes hamadites qui ont élu location après avoir fuis la kalaa des béni hammad, ou des deux princes hafside qui en 1510, regagnèrent les Bibans suite à leur débâcle devant les ibériques à bougie .l’un deux, abbés, fut de la kalaa la capitale du royaume des ait abbés qui s’opposait farouchement aux turcs,et aussi par ironie de l’histoire se met en rivalité avec un autre royaume kabyle les ait el kadis dit royaume de koukou.

En 1871, pendant la colonisation française, la région refusât le joug colonial et se soulevât sous l’égide du bacha agha hadj el mokrani ralliait par cheik belhaddad de seddouk ouffela de la zawiya rahmania, c’était le prélude à l’indépendance de l’Algérie .lors de l’événement mokrani rendit l’âme sur le champs de bataille et enterrait selon ses vœux dans son village natale ; la kalaa des ait Abbas.


Au centre du village, en retrouve l’école coranique fendit par ben badis pour contrer l’influence des pères blancs installaient à ighil Ali.
L’école fut édifiée par les habitants avec l’apport financiers des commerçants originaires de la citadelle et exerçant à Constantine.
L’école fut étroitement surveillée par l’administration coloniale au moment ou les missionnaires d’Ghil Ali redoublaient d’effort on créant des classes, des jardins et des hospices pour l’orphelinats. L’établissement fut contraint de fermer durant une période.
Mais la volonté populaire a pu s’imposée et les élèves retrouvèrent le chemin de la medersa, sous les auspices des maîtres, parmi eux ; Mohamed Salah ben attik, moussa el ahmadi, Mohamed ben Malek el wartilani, Mohamed Tahar rabiti, Abdelkader el fardjani, sadek bouchachi.
Nb:La photo montre les ruines de la maison du bacha agha hadj el mokrani,qui ,en 1871 rend l'ame sur le champs d'honneur au environ de bouira lors de l'insurection anti coloniale.La famille mokrani etait totalement chassée du village et poussée à l'éxil forcé notament en nouvelle calédonie .